ÉVEILLER LES CONSCIENCES :
OBLIGATION AUTANT QUE NÉCESSITÉ
(Général Antoine Martinez)

Dans sa tribune « Oser écrire pour renouveler la pensée sur l’action militaire » publiée le 18 janvier 2018 dans le quotidien Le Figaro, le Chef d’état-major des armées, le général François Lecointre, invite civils et militaires à prendre la plume et à débattre car il considère qu’un éveil des consciences est rendu nécessaire par le nouvel environnement géostratégique. On ne peut que souscrire pleinement à son souhait et même à mener la réflexion au-delà de la seule action militaire qui s’inscrit dans un schéma plus global, dans la mesure où la vocation des armées est d’assurer la continuité historique de la patrie liée à la protection et à la sécurité de son peuple.

L’écriture est, en effet, pour qui est engagé activement dans la vie de la Cité, une obligation autant qu’une nécessité. On peut même affirmer que lorsqu’on porte ou a porté l’uniforme, lorsqu’on exerce des responsabilités, lorsqu’on possède une expérience des relations internationales et de la géopolitique, l’écriture est un moyen d’expression essentiel. Elle  porte, en effet, en elle une faculté et un potentiel d’influence d’autant plus fort qu’elle émane de personnes reconnues pour leur compétence, leur sens du devoir et des responsabilités et leur désintéressement.

L’écriture n’est cependant qu’un des deux piliers de l’expression, le second étant la parole qui doit suivre. Et la parole et l’écriture sont devenues aujourd’hui une obligation autant qu’une nécessité en raison des menaces qui pèsent sur la nation et son unité à cause du manque de clairvoyance des élites politiques. Mais l’exercice par des militaires de cette expression par l’écriture et la parole peut déranger et dérange en fait le politique. Ils sont cependant les sentinelles qui doivent sonner l’alarme lorsque cela est nécessaire. C’est leur devoir. Et cette pensée d’Alfred de Vigny formulée dans « Servitude et grandeur militaires » résonne aujourd’hui comme une évidence : « Leur couronne est une couronne d’épines, et parmi ses pointes je ne pense pas qu’il en soit de plus douloureuse que celle de l’obéissance passive ».

La démission récente du général Pierre de Villiers, a précisément signifié le refus de cette obéissance passive qui serait finalement le renoncement aux principes du devoir, de l’honneur et de la loyauté qui caractérisent l’institution militaire. Mais au-delà, n’a-t-elle pas traduit le fossé qui s’est installé entre le politique et le militaire sur la véritable fonction des armées qui consiste avant tout à protéger la nation et son territoire et à défendre les intérêts de la France ? La loyauté du général Pierre de Villiers n’a-t-elle pas dû céder face à son devoir et l’obéissance capituler face à l’honneur ?    

Il faut bien reconnaître que depuis trop longtemps, non seulement l’État a négligé la première de ses missions régaliennes, mais il malmène, voire trahit depuis de nombreuses années l’âme de la France et de la nation aujourd’hui sérieusement menacée. Le démantèlement de nos forces armées depuis la fin de la Guerre froide a réduit de façon irresponsable et coupable les capacités et l’autonomie de notre outil de défense. De 3% du PIB, l’effort consacré à la défense de la nation est passé à 1,5% ! Et avec les deux derniers quinquennats, entre 2007 et 2017, nos armées ont vu disparaître plus de 70.000 hommes qui s’ajoutaient aux réductions successives effectuées depuis la fin de la Guerre froide, puis à la suite de la professionnalisation de nos forces ! Elles ont ainsi perdu, dans le silence et la dénégation, leur statut d’institution régalienne majeure.

Et on exigerait du soldat, « ravalé à la fonction d’homme de peine de la République », qu’il verse son sang ?

Et qu’il le fasse dans le silence et l’indifférence en se soumettant aux règles strictes d’un devoir d’État pourtant – il faut le dire haut et fort – largement ignoré par les responsables politiques censés le faire mettre en œuvre et le faire respecter ?

Ce désastre consommé ne peut plus être étouffé par un devoir de réserve dévoyé de la Grande Muette qui la cantonnerait à une simple société de services opérant avec une conception passive de l’obéissance.

Par sa démission, le général de Villiers a su briser le silence car non seulement la vie de nos soldats engagés sur les théâtres extérieurs est menacée, mais la vie des citoyens est elle-même en danger sur leur propre sol. Et ce qui a pu être considéré pendant des années comme du laxisme ou un manque de clairvoyance de la classe politique est devenu aujourd’hui un refus suicidaire de sa part d’admettre la réalité. En effet, ne nous y trompons pas ; la crise ouverte par cette démission et qui révèle un profond désaccord sur le niveau de l’effort que l’État devrait consentir pour la défense et la sécurité des Français ne constitue qu’une partie d’un même péril beaucoup plus vaste qui pèse sur le pays.

Et ce péril, dont la classe politique manifestement inculte en matière de géopolitique n’a pas pu ne pas prendre conscience, est constitué par cette immigration de culture islamique que le pays reçoit depuis quarante ans, sans que le peuple ait son mot à dire. Il s’agit d’une immigration de peuplement subie, injustifiée – qui coûte des dizaines de milliards chaque année – et qui, pour une grande partie, non seulement est hostile à notre culture mais le fait savoir. Elle le démontre chaque jour un peu plus.

Et cette immigration, modelée par un islam conquérant incompatible avec la démocratie, est complétée aujourd’hui par une invasion migratoire tout autant marquée par cet islam violent et prédateur. L’Union européenne et les responsables politiques européens, à l’exception de ceux du groupe de Visegrad, ont d’ailleurs été incapables d’y reconnaître une attaque sans précédent des nations européennes visant à court terme à les déstabiliser et à moyen et long terme à les déstructurer de l’intérieur par la submersion démographique.

Car la première étape consiste à envahir avec des hommes seuls. La seconde conduira à réclamer le regroupement familial.

Au lieu de protéger les frontières extérieures de l’Europe, les dirigeants européens ont fermé les yeux sur l’action des ONG « humanitaires » complices des passeurs et qui embarquent et rapatrient illégalement les migrants en Italie qui n’est d’ailleurs pas la destination finale de tous ces clandestins.

Des centaines d’entre eux franchissent chaque jour nos frontières du Sud, du Nord et de l’Est. Et l’État, au lieu de les expulser, les répartit sur l’ensemble du territoire. En agissant ainsi, les responsables politiques, non seulement sont de facto hors-la-loi (l’article V de la Constitution stipule que le président de la République est le garant de l’intégrité du territoire national), mais ils mettent en danger l’avenir de la nation et de ses citoyens. Car une nation est une communauté humaine ayant conscience d’être unie par une identité historique, spirituelle, culturelle et linguistique conduisant à vouloir « faire ensemble » des choses, ce qui permet de « vivre ensemble » naturellement sans même se poser la question.

Aujourd’hui, le « vivre ensemble » est devenu impossible du fait même du refus affiché par les adeptes de l’islam. M. Hollande, ne l’a-t-il pas confirmé, en 2016, en confiant, toute honte bue à deux journalistes, son inquiétude sur la partition en cours du territoire ? Cette simple « confession » aurait dû le conduire devant la Haute Cour de Justice de la République pour ne s’être jamais opposé à cette dérive pendant les cinq années de son mandat.

Alors, si en démocratie il ne viendrait à l’esprit de personne de remettre en cause la primauté du politique sur le militaire et si l’obéissance du second au premier reste un devoir, la gravité de la situation, qui n’a cessé de se dégrader depuis de nombreuses années, nécessite aujourd’hui de marquer les esprits d’une classe politique, au mieux imprévoyante et imprudente, au pire déloyale et infidèle à l’égard de sa nation. Il devient, en effet, urgent et légitime, lorsque ceux auxquels la nation a confié sa destinée refusent de voir la rempête qui approche, de briser le silence, l’alerte ayant été ignorée. Il s’agit, en effet, d’un devoir de salut public ou de salut national apporté à notre pays et à notre peuple dorénavant en danger. Car les forces armées, issues de la nation, exercent un sacerdoce au service avant tout du peuple. Et si certains continuent de prôner le droit à la différence, il convient d’affirmer que ce droit doit dorénavant s’appliquer aux peuples européens et qu’il nous faut défendre le droit de notre peuple à la différence.

La France, comme l’Europe, ce n’est pas le Maghreb, ce n’est pas l’Afrique ! C’est ce qui a précisément fait la richesse de l’humanité jusqu’ici. Or, la France est aujourd’hui défigurée et martyrisée. Depuis juin 2014, une vingtaine d’attentats ont frappé le pays provoquant des centaines de morts et de blessés. Chacun connaît la situation inacceptable notamment dans les centaines de Molenbeek, territoires perdus de la République, où règne la loi de l’islam.

L’état d’urgence levé récemment n’aura servi à rien puisque les mesures radicales et nécessaires qui auraient dû être appliquées ne l’ont pas été. En l’absence de mesures fortes, les émeutes urbaines connues récemment changeront bientôt de nature pour se transformer en véritable guérilla, voire guerre urbaine. Et nos armées devront être engagées dans ces opérations de guerre sur notre propre sol car les forces de police et de gendarmerie seront submergées et incapables de rétablir l’ordre.

N’en doutons pas, notre société évolue progressivement à l’image de nos prisons islamisées, autres territoires perdus de la République, où l’État devient incapable de s’opposer à la violence dont le signal a été donné par les fous d’Allah. Alors, devant l’évidence de la menace que représente cette culture de la haine incompatible avec nos valeurs et des drames qui se préparent, ceux auxquels la France a confié son épée doivent à présent sonner l’alarme. Devant l’évidence du chaos vers lequel s’achemine notre pays, en raison de la persistance des élites politiques à refuser la réalité de cette menace pourtant affichée par cette idéologie mortifère, un principe de précaution doit rapidement être appliqué : stopper l’islamisation criminelle de la France contraire à la défense de la continuité historique de notre patrie et en inverser le cours sur le long terme. Lorsque la situation l’exige, ce devoir d’expression indispensable au débat doit primer.

C’est tout l’objet de l’ouvrage publié récemment par les éditions Apopsix, « Quand la Grande Muette prendra la parole », préfacé par Ivan Rioufol, et qui participe finalement à ce débat préconisé par le Chef d’état-major des armées, même s’il s’inscrit dans une réflexion plus globale qui dépasse la seule pensée sur l’action militaire. Mais il participe au réveil nécessaire des consciences.

 

 

 

 

 

Général (2s) Antoine Martinez
Coprésident des Volontaires Pour la France
30/01/2018


  


 

 

 

 

14 Commentaires

  1. Anonymus a écrit :

    Pour l’instant les « Résistants » se contentent d’exprimer uniquement en paroles leur « Patriotisme »… Personnellement, je me suis engagé dans le Réseau Rémora. J’y ai cru, mais depuis des mois, plus de nouvelles. J’ai fait pas pas mal d’exercices Militaires avec les VPF, bien que n’étant pas adhérant… mon but n’était pas de faire des marches et d’apprendre à marcher au pas, mais là aussi, on parle beaucoup… Je commence à avoir de la bouteille (69 ans) et je vois avec désespoir mon Pays sombrer sans que nous puissions malgré notre motivation Patriotique arrêter l’invasion musulmane programmée… Ce n’est pas par manque de Résistants mais seulement par manque de commandement, d’Homme providentiel qui se mettrait au service de la France… Nous sommes nombreux, mais isolés et désemparés…

     
  2. baudouin a écrit :

    Bravo mon Général, lentement mais sûrement….

    Mais, vous semblez dire qu’il faudra un jour que l’armée intervienne dans la guerre urbaine quand police et gendarmerie ne pourront plus contenir le feu d’Allah…

    De quelle armée parle-t-on ? Quel est le pourcentage de sarrasins dans notre belle armée ? Que ferez vous quand d’un côté à l’autre de la rue, les soldats feront des arrangements en arabe avec « l’ennemi » ?
    Le plus probable est que cette armée de mahométans se retourne contre ses officiers, qui faute d’ordre ou sur ordre de tout en haut, ne feront rien ou seront tranquillement massacrés ! N’y a-t-il pas eu des cas approchant au Mali ou ailleurs ?
    Le premier devoir de l’armée est de nettoyer d’abord son plancher et de faire le ménage dans ses rangs.
    Y aurait-il, dans tous ces hauts gradés pleins de bonnes intentions, un seul d’entre eux qui veuille publier les statistiques de l’armée à propos des musulmans ? N’y a-t-il pas une loi qui l’interdit ? Autant se tirer tout de suite dans le pied !

     
    • Sur le porte avion Charles de Gaulle, 30% de musulmans qui ne voulaient pas « armer » les avions en partance sur les camps rebelles. Le commandant de la flotte US a demandé d débarquer ces 30% de musulmans afin que le commandement reste de rigueur. Combien notre armée recrute-t-elle de musulmans fichés « S » ? Nombreux, OUI, mais chut, silence sur ce qui est un délit, les politiques sont dépassées et même menacés s’ils ne suivent pas les ordres des Califes. Demain ce sera la Chienlit et nous ouvrirons enfin les yeux, MAIS il sera trop tard.

       
      • lepatriote111 a écrit :

        Ce n’est pas nouveau , En juin 1999, le journal L’humanité se faisait l’écho d’une mutinerie à bord du porte avion Foch

        Dans la Marine, les officiers n’oublieront pas de si tôt la mutinerie de 1999 à bord du porte-avions Foch. Une soixantaine d’engagés volontaires, tous de parents maghrébins, avaient pris en otage leur officier. Après s’être retranchés 2 jours dans la cafétéria du porte-avions, ils avaient dû être délogés par un commando de fusiliers-marins. Ces « beurs » réagissaient contre une punition collective infligée à la suite d’une rébellion survenue lors d’une mission au large de la Yougoslavie au cours de laquelle les Super-Etendards avaient effectué des frappes sur le Kossovo considéré par les recrues musulmanes comme un sanctuaire islamique.

        Dans le Monde Diplomatique, en septembre 2001, on apprend sous la plume de Karim Bourtel que:

        Un rapport du Ministère de la Défense de janvier 2007 évoque “l’attitude intransigeante et revendicative tournant à la provocation” des JFOM (jeunes Français d’origine maghrébine) et de “la surdélinquance au sein même de leur régiment.

        et un peu plus loin il est précisé ceci:

        les JFOM (jeunes Français d’origine maghrébine, dans le langage militaire) commettent 3,5 fois plus de désertions, 6 fois plus de refus d’obéissance, 6 fois plus d’outrages à supérieurs et 8 fois plus d’insoumission

        source

        Dans le livre de Joachim Véolias, L’islamisation de la France à la page 370, l’auteur

        s’interroge sur le patriotisme des musulmans et le rapport qu’ils entretiennent avec l’armée:

        « Une étude livrée à la ministre de la Défense, Michèle Alliot-Marie fin 2004, fournit les résultats d’un sondage effectué sur 328 personnes issues de l’immigration musulmane. Les résultats, malheureusement, étaient prévisibles:

        « En cas de conflit, seriez-vous prêt à vous engager pour défendre la nation ? » Sur dix enfants de l’immigration, sept répondent non, et un seulement est prêt à verser son sang pour la France. L’auteur du rapport, Khalid el-Quandili, invoque deux raisons : les jeunes ne conçoivent pas de « défendre la nation contre l’islam », ce qui serait « vécu comme une trahison », et ont à l’esprit « le douloureux souvenir de la guerre d’Algérie et l’abandon des Harkis ».

        Autre question : « Seriez-vous prêt à vous engager ? » Oui, pour deux individus sur dix seulement. La moitié d’ailleurs sont des filles, qui y voient « une démarche pour échapper à l’oppression familiale », l’uniforme conférant « autorité et respect ». En fait, l’attitude à l’égard de l’armée est liée à un scepticisme vis-à-vis de la République. « Remplissez-vous votre devoir de citoyen à l’occasion des différentes élections ? » Plus de sept sur dix répondent non. …

        Un communiqué de presse du 14 mars 2006 du ministère de la Défense, fit part de la recrue d’un aumônier musulman :

        « Michèle Alliot-Marie, ministre de la Défense, a été saisie le 09 mars 2006 de la proposition de nomination de Monsieur Abdelkader Arbi aux fonctions d’aumônier militaire en chef du culte musulman. »
        Tout est dit !

         
  3. C’est très bien d’alerter et d’écrire ce que nous savons tous déjà, mais comment faire pour réunir tous ceux qui dénoncent depuis des années l’horreur de cette invasion ? Je crois qu’il n’y a que l’armée pour agir mais il faut qu’elle ait le courage de désobéir aux politiciens véreux et traîtres. Si l’armée se lève de nombreux Français suivront ; le peuple seul ne pourra jamais agir.

     
  4. France-org a écrit :

    Nous sommes réveillés depuis belle lurette et on s’en sortira.

     
  5. lpatriote111 a écrit :

    A toutes le femmes de souche européennes .Article paru sur Résistance Républicaine

    Rejoignez « 120 décibels », le mouvement des Européennes contre la violence sexuelle des migrants
    Ce mouvement dit clairement qu’il s’agit de lutter contre le djihad du viol.

    10 000 européennes auraient déjà subi des agressions sexuelles de la part de clandestins.

    « 120 décibels, c’est le volume d’une simple alarme de poche portée par de nombreuses femmes européennes »
    « 120 decibels », c’est le mouvement de ces Européennes qui s’organisent contre la violence sexuelle des migrants, le djihad du viol

    1er février 2018 par Pamela Geller

    Toute nation qui sacrifie ses filles sacrifie son avenir. Et c’est ce que l’Europe a fait.
    Toute civilisation qui sacrifie ses jeunes filles à une armée envahissante n’a aucun avenir.

    Le djihad du viol de masse qui enveloppe l’Europe a été accueilli par un mur de silence. On pourrait imaginer que les adversaires les plus véhéments seraient les pussyhats (mouvement féministe américain avec des milliers de femmes ayant manifesté à Washington en janvier 2017, vêtues de rose avec chapeaux en forme d’oreilles de chat…). Vous auriez tout faux. Elles sont du côté des violeurs, exigeant davantage d’immigration de réfugiés.

    Regardez la vidéo en fin d’article ; des victimes de l’abus sexuel généralisé par des migrants lancent un mouvement. Elles pointent du doigt les gouvernements qui savaient que ces migrants étaient dangereux mais qui les ont amenés de toute façon. Elles accusent les féministes qui les ont abandonnées. Elles sont le vrai mouvement. « 120 decibels (#120db) » est le nom de leur mouvement, rappelant l’intensité sonore des alarmes sur les viols maintenant lancées par de nombreuses Européennes.

    Des jeunes filles allemandes victimes de viols de migrants commencent à se faire entendre et à soulever le problème que les médias et les gouvernements d’Europe tentent de minimiser et de nier.

    Au Royaume-Uni, des dizaines de milliers de femmes et jeunes filles ont déjà souffert de ces gangs du viol. Un plus grand nombre encore dans toute l’Europe a souffert des violences de musulmans trouvant l’excuse de la charia pour justifier leurs actes, les victimes étant à blâmer et non pas les assaillants.

    https://youtu.be/unrREQVemHU

    Voici la vidéo originale :

    https://www.liveleak.com/view?i=129_1517467508

    Traduction par Jack

    https://gellerreport.com/2018/02/120db.html/

     
  6. riffcaster a écrit :

    « …..réveil nécessaire des consciences.3
    De quelles consciences ?
    Des politiques ? …….. mort de rire je suis !
    De la populace franchouillarde? ….. pour avoir une conscience, il lui faudrait d’abord un cerveau.
    Que reste-t-il ? Quelques cerveaux éveillés en ordre dispersé, susceptibles de se faire broyer à la première initiative . Pathétique.
    A ce jour je considère que ce pays de tocards est foutu.
    Les islamo gauchistes vont bientôt découvrir ( voire découvrent déjà à l’instar de ces cons d’enseignants ) qu’ils auront été les cons utiles des muzz, comme au Liban. Mais il sera trop tard…… comme d’habitude. Pour ce qui est des autres, je n’ai aucune sympathie pour une bande de lâche qui préfèrent aujourd’hui dénoncer les rares résistants qui osent se dresser devant l’invasion  » En Marche  » .

     
    • Claude Roland a écrit :

      Je ne dirais pas mieux ! Les Français ont besoin, en fait, d’une St Barthélémy de dimension nationale pour comprendre la réalité… Peu d’entre eux, combatifs et entraînés, survivront. Cela a été ainsi de tous les temps.

       
      • riffcaster a écrit :

        Le défaitisme ne fait habituellement pas partie de ma vie mais face à la situation actuelle, un certain réalisme s’impose.
        Franchouillards, tocards, lâches, gauchistes….ne s’adresse bien sûr qu’à cette populace soumise à l’envahisseur.
        Les résistants ont toute ma sympathie et mon plus grand respect.Ce qui m’intéresserait beaucoup serait de savoir combien sont-ils aujourd’hui et surtout comment les fédérer efficacement.
        Bien à vous.

         

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