LE PARJURE, LA TRAHISON ET LA HONTE
(Joseph Castano)

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« L’Histoire brûle les hommes. Après, il faut recueillir les cendres et raconter »
(Commandant Hélie Denoix de Saint-Marc – « Les champs de braises »)

 

 

Du navire bondé de légionnaires et de parachutistes, en cet automne 1954, un haut-parleur annonça que l’on apercevait les côtes de France. Bientôt le port de Marseille fut en vue. Mal réveillés, ils montèrent tous sur le pont, serrés les uns contre les autres, appuyés à la rambarde. Le paradis dont ils avaient tellement rêvé dans les camps de prisonniers du Vietminh approchait lentement et déjà ils n’en voulaient plus. Ils rêvaient à un autre paradis perdu, l’Indochine… terre qui avait bu, plus qu’aucune autre leur sang. C’est à elle qu’ils pensaient tous à présent. Ils n’étaient pas les fils douloureux qui s’en revenaient chez eux pour faire panser leurs blessures, mais des étrangers. En eux remontaient des aigreurs.

Ils se souvenaient avec colère et amertume de ces tonnes de médicaments régulièrement adressées au Vietminh par l’Union des Femmes Françaises [1] et leur indignation ne résultait pas de ce que l’ennemi recevait de la Métropole des colis de pénicilline, mais du fait que chaque jour des soldats français mouraient faute d’en posséder…

En 1950, à Orange, un train de blessés d’Extrême-Orient avait été arrêté par des communistes qui avaient injurié et frappé ces hommes sur leurs civières. Un hôpital parisien qui demandait du sang pour les transfusions sanguines spécifiait que ce sang ne servirait pas pour les blessés d’Indochine. On avait refusé à Marseille, dont ils apercevaient maintenant Notre-Dame de la Garde, de débarquer les cercueils des morts…

On les avait abandonnés, comme ces mercenaires soudains inutiles que Carthage avait fait massacrer pour ne pas payer leur solde.

Des souvenirs terribles les hantaient… Ceux de ces partisans qu’ils avaient juré de ne jamais abandonner… Et parmi eux, la vision de ce vieux chef guerrier qui avait rallié sous le drapeau tricolore dix mille de ses hommes… alors que Diên-Biên-Phu était tombée et que tout allait mal dans le delta tonkinois. Il avait alors demandé aux officiers français s’il était vrai que la France allait livrer le Tonkin au Vietminh car rien n’avait été prévu pour replier ses partisans et leurs familles. Les divisions viets déferlaient sur le Delta. Le système de défense cédait peu à peu. Tout reposait sur ce vieux chef et sur ses hommes qui, connaissant admirablement le terrain, étaient à même de repousser mieux que quiconque les assauts des communistes.

Alors les officiers français lui mentirent et lui assurèrent que jamais ils ne le laisseraient tomber. Il eut foi en leur parole. Ses partisans restèrent à leur poste et continuèrent à se battre jusqu’au bout alors qu’ils étaient submergés. Pendant ce temps l’armée française prépara la défense de Hanoï et de Haïphong et elle n’évacua personne. Le vieux chef fut pris par les communistes. Ils le torturèrent jusqu’à ce qu’il agonisât puis ils lui tranchèrent la tête. Les survivants parmi ses partisans subirent le même sort…

Et, le visage tendu, les mâchoires crispées, ils se souvenaient aussi de tous ceux à qui ils avaient affirmé qu’ils resteraient toujours et en particulier les catholiques… Ils essayaient de gagner à la nage les bateaux en partance pour la France… Combien de ceux-là périrent noyés ?

Plus tard, ces visions de cauchemar hanteront de nouveau ces hommes-là… Eux, les anciens d’Indochine, eux, les officiers qui représentaient la France dans ce pays, l’Indochine, ils la burent jusqu’à la lie. Ils connurent la défaite et l’abandon. Leur parole qui était celle de la France, ils la renièrent mille fois dans cette guerre et ils en étaient couverts de honte. Les images qui s’entrechoquaient dans leur mémoire les harcelaient sans trêve… Des familles entières menacées d’extermination par le Vietminh s’accrochaient désespérément aux ridelles des camions et, à bout de force, tombaient en pleurant dans la poussière de la route. Sept ans plus tard, ces mêmes visions apocalyptiques ressurgiront quand l’armée française abandonnera dans la honte et le déshonneur les Musulmans fidèles à la France.

Le Commandant Hélie Denoix de Saint-Marc écrira dans Les champs de Braise : « La plupart des Vietnamiens ne disent rien. Ils nous regardent simplement. Nous avons honte. Ils nous auraient tués à ce moment-là que nous aurions trouvé cela juste. L’un d’eux me dit : “Alors, mon capitaine, vous nous laissez tomber ?” Je ne réponds rien ! » […] « Les centaines d’hommes et de femmes à qui, au nom de mon pays et en mon nom, j’avais demandé un engagement au péril de leur vie, nous les avons abandonnés en deux heures. Nous avons pris la fuite comme des malfrats. Ils ont été assassinés à cause de nous »…

Sur cette tragédie – conséquence à ses yeux d’un parjure – qui le traumatisera jusqu’à la fin de ses jours, il ajoutera : « La simple évocation de ces souvenirs suffit, cinquante ans après, à troubler mon regard et faire trembler ma main. »

Une fois la victoire acquise, les communistes lamineront le pays, faisant la chasse aux « collaborateurs », c’est-à-dire, ceux qui avaient pactisé avec les soldats français. Pour eux, point de pitié. Une mort atroce les attendait…

Alors, quand en Algérie, le même processus s’engagera ; quand les officiers français se retrouveront coincés dans le même système, quand les harkis risqueront de connaître le même sort que leurs partisans indochinois… ils s’engageront… mais cette fois, personnellement, parce que le pouvoir sera trop faible, trop lâche pour tenir ses engagements. Après, plus question de partir, ce sera terminé pour eux. Ce ne sera plus la parole de la France ; ce sera la leur ! Et pour beaucoup de soldats, ce sera un engagement solennel : « La mort plutôt que le déshonneur ».

Et c’est cet engagement qui poussera à la révolte, en avril 1961, des soldats valeureux refusant le parjure, la trahison et la honte. Ils abandonneront ainsi leurs uniformes, sacrifieront leur carrière, seront séparés de leur famille parfois durant de longues années, connaîtront la prison, l’exil, le sarcasme de leurs vainqueurs et de ceux qui n’avaient pas osé, des poltrons, des lâches et des traîtres pour être restés fidèles à leur serment et à leur idéal.

Le temps passera, l’oubli viendra, les légendes fleuriront, mais jamais assez l’Histoire ne mesurera la grandeur de leur sacrifice.


José Castano
12/05/2018
courriel : joseph.castano0508@orange.fr

 

[1] – Issue des comités féminins de la Résistance, l’Union des Femmes Françaises est créée par un congrès le 21 décembre 1944. Elle se révèle rapidement liée au Parti communiste français, sous la houlette de Jeannette Vermeersch, qui en fait pedant les années de guerre froide, une organisation communiste de masse. Elle se retrouve notamment impliquée dans des actes de sabotages et de découragement à l’encontre des soldats français lors de la guerre d’Indochine.
L’Union des Femmes Françaises devient Femmes Solidaires en 1998.



 

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LE PARJURE, LA TRAHISON ET LA HONTE
(Joseph Castano)
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20 Commentaires

  1. Jacques Barrio dit :

    Merci cher Joseph Castano pour votre très beau texte, et pour rappeler le grand courage de tous ces paras et légionnaires, qui en Algérie ont préféré tout perdre, sauf leur honneur. Des hommes comme eux et le commandant Hélie Denoix de Saint Marc sont pour moi des héros immortels.
    @ Claude Roland:votre commentaire très émouvant m’a touché. Je pense comme vous.

  2. Omar Krüger dit :

    Billet émouvant qui évoque des faits méconnus noyés de honte.
    J’ai lu les commentaires très pessimistes.
    On peut se plaindre des dirigeants du pays et tenter de les séparer du reste des citoyens mais qui a élu les premiers?

  3. Une terre, un roi.
    La France est le pays chéri du Christ. Gardez la foi, et priez.

    • J’y suis tous les soirs à notre église tradi avec 4 prêtres et qq paroissiens seulement. Je ne manque pas sauf obligation maladie opération je suis absent. Soyez rassuré que je dis pour me montrer si, donner de l’élan aux aux hésitants.

  4. jean rebelle dit :

    Je suis de ceux qui rient le jour et pleurent la nuit. Il en reste peu, les souvenirs nous assaillent et la rage nous envahie. Merci pour cet article très juste et très émouvant.

    • OUI Jean, c’est tragique et le désastre perdure, maintenant c’est l’invasion programmée, resterons nous en France ou allons nous lutter pour la sauver?

  5. Quatre huit dit :

    Et le peuple mérite-t-il l’armée qu’il « entretient » aujourd’hui ?

    • OUI notre armée est et restera un pilier de notre Patrie.
      N’oublions pas que c’est la République qui a TOUT fait pour que nos fils soient massacrés en indochine faute de ravitaillements…. il en est de même avec l’Algérie, que nous avons sauvé des Maures,
      Mais MACRON ne connaît RIEN de notre histoire, la sienne c’est Bilderberg.et Goldmann Sachs… et leurs soumis

  6. Nous avons revécu un condensé de ces ignominies quand Litelassol à honteusement limogé le Général Pierre de Villiers qui avait eu l’audace d’attirer son attention sur la situation critique des Armées. La France des trahissons ne mérite pas ses soldats.

  7. Merci à Joseph Castano d’avoir évoqué le souvenir des militaires Français morts pour la France en Indochine qui ne reviendront plus jamais dans leur patrie qui a lâchement abandonné leurs familles à leur triste sort; comme ma propre famille alors que mon père , infirmier major des troupes coloniales, a été envoyé d’office en Indochine et a perdu la vie là-bas en laissant 3 petits orphelins et leur mère à qui la France a refusé la pension de veuve de guerre sous le prétexte immonde que ce militaire n’avait pas l’ancienneté requise sur le théâtre des opérations pour en bénéficier; combien de familles se sont retrouvées dans la même situation ? nul ne le sait parce que c’est sans doute le secret le mieux gardé du monde…. et quand je vais visiter la nécropole de Fréjus dans laquelle sont ensevelis un nombre incalculable de ces militaires, je me souviens encore des paroles d’un Chef de Bureau du Ministère des armées qui m’avait affirmé que si le Gouvernement avait pu savoir à l’avance le prix de revient de cette construction, il aurait sans doute renoncé à rapatrier les corps de ces militaires ; no comment !

  8. @ Contatti
    Je vous souhaite bon voyage, sans haine, sans jugement. Chacun réagit à sa mesure.

    Pour ma part, bien que plus jeune que Castiglione, j’ai dans mon ADN, les souvenirs racontés paisiblement par les anciens de ma famille. Entre le village de Champlain, P’tit Port, Lapasset et Alger.
    Ils m’ont transmis l’amour de la France.
    Ils m’ont appris les trahisons que vient de rappeler Joseph Castano. Merci à vous Monsieur Castano.
    L’Histoire, les a mis du côté des perdants. Et alors ? Ils ont sauvé leur honneur.

    Dieu les bénisse

  9. en s’abstenant, en mai 2017, ces français ont enterré la France.

    la vue du visage de macron plein de haine envers la France , lors de la campagne présidentielle annonçait le calvaire à venir du pays en cas d’élection.

    • Et oui Jos, nous en sommes la et las.. de constater que notre armée est délaissée, qu’elle sert d’ajustement financier et non de défense de notre si beau Pays? HONTE aux politiques, et ceux qui osent dire qu’ils dirigent la France… ah oui, vers le MUR de la Honte.
      Macron n’aime que les Banques, ne lui demandons pas d’aimer la France ce serait un outrage .

  10. Ce que je pense, c’est que la France ne fut jamais à court de ce genre de lâcheté (l’Algérie pour exemple) & quand je dis la France, je ne parle pas du peuple de France, mais bien & encore une fois des politiques félons, qui sévirent & sévissent encore !
    Je n’ai, bien malheureusement, plus la foi en mon pays, je pense à le quitter sans me retourner, il n’est plus dans mon cœur, trop de rancœur. C’est désormais une dictature & j’ajoute, l’un des pays les plus corrompu et mafieux au monde.

    • Claude Roland dit :

      Je vous comprends, et je partage votre point de vue. Mais voyez-vous, mon pays, c’est mon pays, ma maison. Il est dirigé par des ripoux que personne n’a le courage de virer puisque la majorité accepte de se soumettre ; moi pas. Mais j’aime mon pays, ses champs, ses collines, ses monts et vallées, ses forêts. J’y suis né dans le centre et c’est ma terre. Je suis Celte, Gaulois. Chaque fois que je peux, j’en prends une poignée et je la respire car telle une drogue, cela fait remonter mes souvenir d’enfance. Je caresse de ma main ses champs de blé dorés. Je ne peux l’abandonner aux barbares. J’y crèverai, c’est sûr, mais je ne reculerai pas. Je resterai là debout, très déterminé et je combattrai, entraîné que je suis pour cela afin de défendre ma famille, mes frères d’armes et ma terre. C’est peut-être con pour certains mais je ne sais où aller hors de ma maison, même si j’ai déjà vécu dans un autre pays que j’ai adopté, les USA. Mais là-bas, ma famille, mes amis constatent la même chose que nous en France. Tous les pays, quasiment, ont des dirigeants ripoux et des peuples qui en ont marre. C’est pour cela qu’il faut toujours discerner les peuples de leurs dirigeants.
      Le temps vient à la tempête. Mais chez moi, c’est chez moi et je suis patriote. Utinam victrix !

      • Castiglione dit :

        Les hommes de ma famille ont défendu la France. Jetés hors d’Algérie, ils ne virent qu’une chose : se réfugier en la mère patrie bien qu’elle les ait abandonnés.
        Aujourd’hui je suis âgé. La France est le pays de mes propres enfants et petits enfants. Pour que mon histoire ne ressemble pas à celle de mes parents et grands-parents je ne partirai pas.

      • Claude Roland et José Castano, vous m’avez émue aux larmes. J’ignorais tout de cette lâcheté, de cette abomination. En fait, cela ne m’étonne pas! Je vais certainement en choquer beaucoup,mais je pense que la responsable de toutes ces monstruosités, c’est la république (à mes yeux elle ne mérite pas une majuscule ). Plus nous avançons dans le temps, plus son action mortelle, mortifère et anti française se dessine, au point que les abstentions se multiplient à chaque élection ! Elle a toujours trahi et nous achèvera ! Il suffit d’étudier l’Histoire des siècles passés pour faire la comparaison: en 1300 ans, les Rois ont fait la France, en 160 ans et quelques, la république l’a détruite ! Je partage donc l’opinion de Claude Roland, ce n’est pas de la France qu’il faut avoir honte, c’est de ses prétendus dirigeants républicains qui ne pensent qu’à se remplir le ventre et le porte feuille ! Nos Rois, dans les siècles passés,(malgré des fautes et des erreurs) nous ont laissé des merveilles que le monde entier nous envie et si le nom de FRANCE rayonne encore dans le monde, ce n’est pas à la république qu’elle le doit ! Il faut défendre NOTRE pays, ne pas l’abandonner !

    • France-org dit :

      Se replier, éliminer cette rancœur et se préparer , oui , partir non.

    • lister les politiques Français qui ont des comptes offshore… ils sont légion. C’est cela la mondialisation, les GROS toujours plus énormes, et les petits n’ont qu’à rêver d’un monde meilleurs.

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