AMI, ENTENDS-TU LE BRUIT SOURD DU TOCSIN, DANS LA PLAINE ?
(Luc Sommeyre)

« LE » problème n’est pas « un » problème

Il est tard. Très tard. Nous vivons les derniers moments pour réunir en un sursaut salvateur tous les Français qui ont compris que le seul problème à régler est l’invasion musulmane.

L’actualité nous offre un exemple tragique. Le « fou d’Allah » de l’Opéra à Paris n’était pas arabe mais tchétchène. Il aurait fort bien pu être européen ou amérindien. Il s’agit bien une fois de plus de l’ISLAM. De l’islam tel que professé par l’université al-Azhar, le « Vatican » musulman, dont l’enseignement se propage dans nos banlieues et « quartiers » comme une traînée de poudre. Si on ne règle pas ce problème-là, point ne sera besoin de régler les autres. Mais notre gouvernement, parfaitement intégré au Système, compte de fidèles alliés au sein des monarchies du Golfe. Les diables de la FED étanchent leur soif avec du pétrole. Et ils ont forte soif, ces diables-là. Au royaume de Satan, il fait chaud.

Un large Mouvement réunissant tous les nationaux, tous les patriotes, de droite comme de gauche, sans aucun esprit polémique « à la politicienne », aurait une base considérable et réunirait des cadres de grande valeur, actuellement dispersés.

En France, des journalistes, écrivains, militaires et intellectuels ont lancé voici peu, avec objectivité et impartialité, LE MANIFESTE CONTRE LES COLLABOS DE L’ISLAM que nous vous invitons à signer sans tarder et à diffuser par tous moyens dont vous disposez.

 

Quel Chef se dressera dans nos rangs ?

On peut justement craindre que la parricide MLP se voit encore leader de ce rassemblement. Député d’Hénin-Beaumont, elle est à son niveau, ce qui n’est pas négligeable. Elle « pourrait » ainsi participer à l’effort commun. Malheureusement, personne ne l’en croit plus capable. Même au sein de son parti depuis le débat calamiteux du 3 mai 2017 où elle mit au grand jour non seulement de son incompétence (défaut non-majeur qu’auraient pu atténuer des collaborateurs de haut niveau – qu’elle écarte fiévreusement par crainte de voir son prestige assombri) mais surtout, où elle fit étalage de son inaptitude à gouverner. Gouverner, c’est prévoir disait Émile de Girardin [1]. Quand on s’enferme dans une tactique absurde dont on perçoit en un clin d’œil l’inadéquation, il est habile d’en changer. Et « changer » ou « s’adapter », Marine ne sait pas faire. Rien de sérieux ne pourra plus s’envisager avec elle. En s’accrochant à son siège comme une arapède, sa suffisance hautaine pourrait bien stériliser la dernière chance de survie de la France.

Force est de constater que, sur l’échiquier politique français, le Front National est un « poids-lourd incontournable ». Seulement voilà… la voie de la reconquête est étroite et le camion est en panne en plein milieu du chemin. Sa masse inerte barre la route aux pilotes qui seraient plus habiles à franchir en vainqueurs la ligne d’arrivée. MLP a été recalée à l’examen du permis de conduire les affaires.

Et si vous préférez l’image du « paquebot », vous entendrez peu à peu, derrière les brumes de nos espérances, éclater les premières notes du Vaisseau Fantôme

 

Pour qu’une union des forces patriotiques puisse encore sauver la France, il faut qu’elle ait un vrai chef

Comme je l’écrivais en avril 2016 « En pratique, un « chef » se dégage naturellement de tout groupe uni. C’est une constante universelle. »

Cette constante universelle est le fruit de toutes les études sociologiques, quels que soient l’époque et le lieu. Encore faut-il que ledit groupe soit « UNI ». Encore faudrait-il aussi que nos Gaulois – viscéralement divisés depuis Vercingétorix – montrent la volonté de s’unir indéfectiblement et fassent fi des multiples guerres picrocholines qui les divisent depuis les temps chtoniens.

Bataille d’Azincourt

Mais le « syndrome d’Azincourt » [2] persiste. Aujourd’hui, les généraux chefaillons de la politicaillerie qui bénéficient d’un charisme relatif sont relégués dans la baraque de Guignol aux jardins du Luxembourg.

En cela, je rends hommage à Emmanuel Macron, qui a su tenir le balai avec une singulière dextérité.

Finie la république ? Finie la démocratie ? – Chiche ! Mais c’est là, précisément, qu’il faut faire très attention à la direction prise…

 

La Providence… qu’est-ce que c’est ?

Qu’on l’accepte ou qu’on s’en défende, même sous les coups de boutoir des chantres sataniques du Mondialisme (et des prélats jésuitiques qui ont envahi le Vatican [3]), la plupart de nos compatriotes et les autres Peuples qui forment l’Europe sont baignés de culture chrétienne depuis deux millénaires. Pour les chrétiens non-atteints par la déviance hérétique post-Vatican II, le mot « Providence » revêt une conception métaphysique : l’action du Créateur sur le monde en tant que volonté conduisant les évènements vers des buts définis par Lui.

Dans la Bible, des passages précis illustrent ce qu’est la providence. Pour exemple, les légendes d’Abraham (Genèse, 22) et de Joseph (Genèse, 36-50), de la sortie d’Égypte (Exode, 12-13) ou bien encore celle de Job. Ces légendes [4] montrent que Dieu gouverne le monde, appelé « création ». Dans le Volume de la Sainte Loi, la question théologique n’est pas de savoir si la Providence divine existe ou non : la Bible elle-même est la preuve palpable de son existence.

À l’échelle humaine, la providence divine prend davantage la forme du Destin.

Antiquité − dans son « De Natura Deorum » (De la Nature des Dieux) Marcus Tullius Cicero dit « Cicéron » déjà parlait de providentia, de « pro- » (en avant) et de « videre » (voir), conception si simple à comprendre qu’il serait superfétatoire d’aller plus avant dans son illustration.

Haute Antiquité − Épictète et Chrysippe (de l’école stoïcienne) proposaient une classification graduelle des philosophies antiques :

  • athéisme de l’école épicurienne ;
  • Épicure lui-même (les dieux existent mais ne s’occupent pas des hommes) ;
  • position des aristotéliciens (l’ordre divin ne règne que dans le monde céleste) ;
  • celle de stoïciens isolés (la providence ne concerne que l’ensemble, non le détail) ;
  • Platon, dans la bouche de Socrate et illustrée par une phrase d’Ulysse dans l’Iliade, la thèse authentique du stoïcisme : la providence s’étend jusqu’au plus infime détail.

 

Le nom de notre futur Chef n’est (sûrement) pas encore connu. De nous…

 

Luc Sommeyre
14/05/2018

 

[1] Journaliste et homme politique français (1806-1881).

[2] Par référence à la Bataille d’Azincourt en 1415 qui vit la défaite de la Chevalerie française dépourvue de stratégie – donc d’unité de commandement – face à l’infanterie anglaise disciplinée. Cette honte fut lavée par Napoléon Ier, commandant suprême de la Grande Armée. Mais l’Empereur était-il « démocrate » au sens où braient les ânes qui nous gouvernent ?
La « démocratie » et la « république » sont les deux haridelles qui, par nuits et brouillards, tirent le corbillard de la France vers la fosse commune de la médiocrité.

Le pape François et
le père Arturo Sosa Abascal

[3] Il convient de prêter grande attention aux déclarations du Père Arturo Sosa Abascal (le nouveau Général des Jésuites, appelé communément le « pape-noir », ami très proche du pape François − jésuite lui aussi faut-il le rappeler − dont seule la soutane est blanche) qui mirent en cause l’authenticité des Évangiles, à Rome, le 18 février 2018. « Tout d’abord, dit le jésuite, il serait nécessaire de commencer une vraie réflexion sur ce que Jésus a vraiment dit… À son époque, personne n’avait un magnétophone pour enregistrer ses paroles. » Comme toutes les bombes lancées par les jésuites, les plus meurtrières sont cachées dans une gerbe de roses. Rien à redire quant à la forme, ni même quant au fond en première analyse.
Mais si l’on distingue de façon prospective le sens réel des paroles ci reproduites (le mot « sens » indiquant aussi la direction), apparaît clairement le but ultime de la flèche décochée par le Pape-Noir : la destruction de l’Église (donc de la civilisation dite chrétienne, donc aussi de Rome comme disent « certains »). Voilà un autre sujet − non « LE » sujet, celui qui commande à tous les autres − que nous allons être amenés à approfondir, au risque de prendre de bien sévères coups de bâton…
Leurs alliés jésuites excellent dans l’art de rentrer par la fenêtre quand on les expulse par la porte.
Démonstration :
1538 : fondation de l’ordre « La Compagnie de Jésus » par Ignace de Layola
1594 : expulsion de France et interdiction
1603 : retour des jésuites en France
1759 : expulsion du Portugal (premier pays qui les accueillit) et de ses colonies
1763 : bannissement de France
1767 : expulsion d’Espagne et de ses colonies
1776 : expulsion du Royaume des Deux-Siciles
1768 : expulsion du duché de Parme
1769 : expulsion du duché de Plaisance
1773 : expulsion d’Autriche
1773 : suppression de l’ordre dans le monde entier par le pape Clément XIV (bref apostolique « Dominus ac Redemptor » où l’on peut lire « Il est à peu près impossible que, la société des jésuites subsistant, l’Église puisse jouir d’une paix véritable et permanente »).
1814 : rétablissement de l’ordre par la pape Pie VII (bulle « Sollicitudo omnium ecclesiarum » – sollicitude pour toutes les églises)
1820 : expulsion de Russie
1824 : expulsion du Mexique (5 fois entre 1824 et 1914)
1828 : expulsion de France
1835 : expulsion d’Espagne
1868 : expulsion d’Espagne
1848 : expulsion de Suisse
1850 : expulsion de Colombie
1871 : expulsion du Guatemala
1880 : interdiction en France
1881 : expulsion du Nicaragua
1889 : expulsion du Brésil
1872 : expulsion d’Allemagne
1901 : interdiction en France
2013 : élection de François Ier, Mgr Jorge Mario Bergoglio, archevêque de Buenos Aires, nommé Provincial des jésuites en 1973, porteur de la « théorie de la libération » relative à la libération des peuples inspirée du marxisme. Le pape François est le premier jésuite s’asseyant sur le Trône de Saint Pierre.
Pensez-vous que ce soit un hasard que le pape François ait ramené avec lui des « réfugiés syriens » lors de son dernier voyage au Moyen-Orient, considérant le drame des chrétiens d’orient comme une affaire de seconde zone ?
Imaginez qu’un imam mette en cause l’authenticité du coran, de la sunna, ou même des hadiths… Je donnerais peu cher de ses abattis. Les musulmans tirent leur énergie du coran continu, mais, sous des influences subtiles et diaboliques – dont il serait trop long de faire ici l’exégèse – les chrétiens ont préféré l’alternatif, mot qui rime fort bien avec « subversif ».
Je note en mon fors intérieur que, pour le païen que je suis (re)devenu, il est presque amusant que je défende l’Église « réelle » avec tant d’acharnement… Si j’ai quitté l’Église « officielle », c’est précisément par fidélité à la Tradition dont elle s’est détournée.
Je ne puis m’empêcher de faire allusion à l’Antéchrist, évoqué par Saint Pie X : « L’homme, avec une témérité sans nom, a usurpé la place du Créateur en s’élevant au-dessus de tout ce qui porte le nom de Dieu. C’est à tel point que, impuissant à éteindre complètement en soi la notion de Dieu, il secoue cependant le joug de sa majesté, et se dédie à lui-même le monde visible en guise de temple, où il prétend recevoir les adorations de ses semblables. Il siège dans le temple de Dieu, où il se montre comme s’il était Dieu lui-même. » (Encyclique E Supremi Apostolatus – 1903).
Au reste, il est intéressant de se pencher sur ce mot, « Antéchrist » Désigne-t-il « Celui qui vient avant le (retour du) Christ » comme on pourrait sémantiquement l’entendre, ou bien est-ce la déformation de « anti-Christ » comme c’est couramment admis ? Voici, une fois de plus, un oxymore apparent, soulignant une contradiction lourde entre le signifiant et le signifié.
Mais si c’était… les deux à la fois ? − Eh bien, il évoquerait la venue sur Terre de Satan manifesté et l’annonce de l’Affrontement Final tel que pré-senti lors des Initiations de l’ultime degré. Une question passionnante à étudier.

[4] « Ce qu’on appelle “les Légendes” m’apparaissent comme des enseignements reçus dans une langue perdue où la relation signifiant-signifié a été rompue. Peut-être lors du Déluge… Évola ne m’aurait pas démenti. » (in Coup de Gueule d’un Raciste en Colère2ème partie).



 

 

22 Commentaires

  1. Pierre Malak dit :

    Excellent article dans lequel ne manque qu’une précision : le nom du chef qui nous fédérera tous !
    Mais manifestement, ce chef n’est pas encore né…

     
    • @ Pierre Malak

      Je partage vos appréhensions, Pierre, mais peut-être pas votre désabusement…
      Quoi qu’il en soit, nous n’avons pas « une génération devant nous » pour nous rassembler. C’est précisément de cette union que pourrait émaner la personnalité d’un chef qui nous conduira.
      Commençons par considérer les diviseurs comme des traîtres.

       
    • @ Pierre Malak

      Vous pourriez être surpris…

       
  2. Pierre Porte Etroite dit :

    Ce que j’en pense ? Qu’il n’est pas besoin de supputer autant. Nous n’avons qu’à nous atteler à faire comprendre à tous les patriotes que notre civilisation moderne européenne et le mode de vie qu’elle impose si on veut la respecter, est , comme l’affirmait CG Jung, que le fruit du Christianisme du Moyen-Âge. Le Christianisme ne se résume pas à la seule pratique religieuse, mais à vivre dans cette société qui est et restera chrétienne quoi qu’il arrive. Les athées et les agnostiques ne savent pas qu’en se pliant aux règles de notre société, en réfléchissant et en agissant au milieu d’elle, font du Christianisme sans même le savoir. Ah, s’ils connaissaient et ressentaient cette évidence ! Voici donc ce qu’en pensait Jung : « Nous nous figurons toujours que le Christianisme consiste dans une certaine profession de foi et dans l’appartenance à une Église. En réalité le Christianisme est notre monde. Tout ce que nous pensons est le fruit du Moyen Âge et singulièrement du Moyen Âge chrétien. Notre science elle-même et, en bref, tout ce qui se meut dans nos cerveaux est nécessairement façonné par cette ère historique, qui vit en nous, dont nous sommes à jamais imprégnés et qui constituera, jusque dans les époques les plus lointaines, une couche de notre psyché, de même que notre corps porte les traces de son développement phylogénétique. Notre mentalité tout entière, nos conceptions des choses sont nées du Moyen Âge chrétien, qu’on le veuille ou non. Le « siècle des Lumières » n’a rien effacé ; l’empreinte du Christianisme se retrouve jusque dans la façon dont l’homme voulut rationaliser le monde. La vision chrétienne du monde est, par suite, une donnée psychologique qui échappe aux explications intellectuelles. C’est un passé qui, dans ses traces et ses conséquences, sera comme tout passé, un éternel présent. Nous sommes une fois pour toutes marqués au coin du Christianisme ». (Recueil L’Âme et la Vie).
    Mais réaliser cette évidence ne suffira pas à nous sauver. Pour accéder à la victoire, il faut encore réaliser l’étendue de la réalisation qui attend chaque homme. Pour faire court, l’homme doit finir par se déifier. Pour y parvenir, son chemin est long et passe par de nombreuses existences successives qui ne sont pas des réincarnations. Ce parcours l’emmène à franchir plusieurs seuils. Le premier d’entre eux, leur permet de commencer consciemment cette progression. Juste avant ce seuil, se trouvent amassés comme l’est l’eau derrière le barrage qui la retient, ceux et celles, qui ne connaissant pas la réalité du chemin qu’ils doivent suivre, n’en ressentent pas moins de plus en plus vivement, le malaise dans lequel ils se trouvent d’être obligés de vivre dans un monde qui n’est pas fait pour eux. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’ils bénéficient de dispositions innées qui les prédisposent à avoir des moments de contact avec leur moi réel qui façonne de plus en plus, leur personnalité. Ceux-là commencent, sans en être conscients, à utiliser les dons du St Esprit qui leurs permettent d’entrevoir les conséquences funestes des erreurs commises aujourd’hui. C’est pourquoi ils se rebellent souvent et le système, qui est menteur par nature, ne les aime pas. Le système est même allé jusqu’à leur cacher la véritable position privilégiée qu’ils occupent sur l’échelle de la progression spirituelle. Ces hommes et ces femmes tant honnis, on les qualifie de fascistes, d’extrême droite, de nazis, alors qu’ils sont infiniment supérieurs à tous les autres et au point que les clefs du pouvoir devraient leur être remises : ces gens-là, ce sont tout simplement les patriotes, les nationalistes, tous chrétiens, souvent sans le savoir.
    Que Dieu vous garde tous !

     
    • @ Porte Étroite

      Votre somme, Cher Monsieur, est juste et parfaite.
      Néanmoins, n’oubliez pas qu’à une certaine époque, les Templiers ont troqué la chasuble pour la cotte de maille et le goupillon pour l’épée. Les Cathares aussi, quelque soit l’hérésie dont la papauté les affubla.
      Nous serions inspirés d’y songer (très) fortement.
      Évidemment, les Templiers (comme les Cathares) n’étaient pas jésuites… Ça leur a valu le bûcher.
      Et les Jèzes aujourd’hui, se sont emparé de Rome pour offrir à l’envahisseur les Clefs de Saint Pierre.
      Et d’aucuns, après ça, se demandent pourquoi je m’en suis retourné vers le Paganisme de l’Ancienne Tradition !

      LS

       
      • Victoire de Tourtour dit :

        Il y a un christianisme de combat .Heureusement. Sinon, Jeanne d’Arc n’aurait jamais tiré l’épée.

         
  3. Vivien DURIEUX de CAROLI ,de SAINT LOUIS dit :

    « Les jésuites excellent dans l’art de rentrer par la fenêtre quand on les expulse par la porte. »
    Le pape François, jésuite ayant retourné sa soutane pour rentrer par la fenêtre, travaille à la religion unique ,basée sur des faux attentats islamistes.
    https://www.youtube.com/watch?v=JyR0FXKyCL4&t=92s

     
  4. Omar Krüger dit :

    Approche intéressante s’il en est.
    D’un coté il s’agit de dénoncer, non sans raison, les guerres picrocholines qui ravagent le camp des patriotes, entre autres, mais on se livre du même élan à une attaque en règle contre celle qui a le plus de chance de rassembler les troupes. On lui trouvera toujours des défauts, ne vous en faites pas…
    Et voilà qu’on hurle avec les loups en dénonçant un misérable débat, d’aucuns diraient ‘arrangé’ et, surtout, qui aurait scellé le destin du pays. Excusez du peu…
    Comme si son adversaire avait davantage de mérite à jouer sur un plateau TV de la comm comme d’autres de la flute à Hamelin.
    Oubliez un pays exsangue, sans aucun repère, en perte totale de valeurs et en proie à une invasion sans précédent. On préfère s’émouvoir du sexe des anges, l’Euro à la place des Francs ou de l’écu. Quelle blague!
    Tout se serait joué avec de la poudre de Perlimpinpin. Un vrai succès si on en croit la suite : il ne reste plus qu’à s’assoir au pas de sa porte, voir passer les barbares en attente du Messie sauveur…
    Oui, d’autres ont essayé…
    Autant s’en remettre au jugement dernier.
    Bon courage !

     
    • @ Omar Krüger

      Cher Monsieur Krüger,
      Votre surprise me surprend. Il est hors de mon propos de vouloir attiser les braises des guerres picrocholines sous-jacentes qui secouent le camp des Nationaux. Non. Je vois simplement en ce constat d’incompétence l’illustration du malaise qui m’étreignit dès 2015 au moment même où je publiais ma lettre de démission du Front National, à laquelle, si vous avez quelque temps à perdre, vous pouvez jeter un coup d’œil en cliquant sur ce lien. J’y écrivais notamment « Plus que tout autre crime dans l’Histoire des civilisations, le PARRICIDE a porté le malheur et la désolation sur celles et ceux qui l’ont commis ainsi que sur leur entourage. Je ne souhaite pas y être associé. » Non par attachement aveugle et rigide (donc stérile et imbécile en soi) à la personne du fondateur de ce mouvement – que je respecte fort au demeurant – mais je ressentais déjà soudre les vapeurs sulfureuses que respirait la Pythie dans la caverne où elle rendait ses oracles.
      Bien sûr pourriez-vous ironiser sur mon attachement aux Légendes et aux chefs d’œuvre de la littérature classique, mais je ne puis me défendre de songer aux assassins de César, tous tombés sous des lames vengeresses. Cet exemple – parmi tant d’autres – est bien concret.
      Aux temps bénis du Moyen-Âge, avant l’affrontement final avec le Prince Noir, on organisait des joutes primaires où était choisi le héraut qui allait porter les couleurs de la Dame. En l’occurrence, pour ce qui nous préoccupe au jour d’hui : la France. Toujours, un seigneur bien connu recueillait les faveurs du peuple. Nul ne doutait de sa vigueur et de son aptitude à remporter le combat. Charismatique, il rassemblait des foules nombreuses, colorées et bruyantes. Mais il est de nombreux exemples où un homme, inconnu de tous, montait son destrier et écrasait ses concurrents. Lui seul pouvait embrasser la Victoire.
      Je ne focalise pas mon propos sur le célèbre « débat de l’entre-deux tours ». La stratégie pitoyable qui y fut conduite n’était que l’illustration de l’incompétence globale.

      LS

       
      • si Dieu consent à sauver quequechose de la France, en ce qui nous concerne que peut Il sauver? nous?
        mais cela ne suffit pas, il faut qu’à travers nous Il trouve quelquechose qui est valeur pour sa création, qui nous dépasse, nous transcende.
        il faut donc que nous ayons en nous la particule que Dieu veut perpétuer en son humanité, pas pour nous même mais pour le monde.
        donc il doit y voir en nous une Foi profonde en ce qu’il y avait avant nous et que Dieu veut sauver en nous envoyant quelqu’un ou quelquechose qui le symbolise pour le faire.
        avant tout il faut donc trouver ce qu’est cette chose non?
        quelle est cette chose qui a passé les modes, les systèmes, les ideologies et tout esprit du monde. quelle est cette mesure à laquelle nous sommes digne d’être sauver et qui semble justifier la grandeur de l’interet que le Ciel à porté à notre terre : l’église catholique de saint Pierre.
        de toute les fois ou la france est sorti miraculeusement victorieuse de l’invasion, quel est le dénominateur commun si ce n’est l’église catholique protégé, priée et perpétué.
        la france n’est rien sans l’église, et l’église n’est pas bergoglio. bergoglio n’est qu’un test pour mesurer le degré de faciliter qu’on les pleurnichards capricieux à apostasier au moindre coup de vent.
        qu’il aille lécher les pieds des mahométans, Dieu regarde celui qui reste et se détourne de celui qui fuit de la même manière que les zélotes ont fuis le Christ ne voyant en Lui que la faiblesse de sa croix.
        pourtant c’est ceux qui ont cru qui ont été récompensé 3 jours après Sa mort.

        vous voulez vivre libre, vous voulez être appelé Français alors faites comme le Roi des francs qui fondèrent notre nation, allez aux messes traditionnalistes, remplissez les églises, priez jusqu’au larmes, ensemble, l’aide du Ciel pour la france, donc pour l’europe, donc pour le monde.
        aucun joyaux n’est porté sans écrin, aucun fruit n’est donné sans un arbre. vous voulez le joyaux et le fruit, alors sculpté l’écrin et replanter l’arbre ou mourrez de faim sans aucun ornements.
        un pâpe n’est qu’un pâpe, Dieu disposera d’autres courroies de transmissions quand Il le décidera du moment qu’Il trouve toujours quelqu’un à qui transmettre.
        cette guerre n’est en réalité pas la nôtre car si telle était le cas nous ne vaudrions guère mieux qu’un mahométan.
        pour que cette guerre salvatrice est lieu il faut que nous méritions de la mener pour autre chose que notre gloire, que notre nom, mais pour perpétuer le trésor de notre patrie : la parole du Christ transmise par Son église et ses pères sur laquelle s’est appuyé les fondements de notre civilsation.
        scientifiques, militaires, écrivain, courrez dans les églises si vous voulez que vos enfants et petits enfants bénéficient des mêmes vertus que vous.
        ensuite nous aurons la victoire assurée.

         
  5. Le Chef attendu n’est pas loin, mais je ne crois pas qu’il soit « du petit peuple ». Il sera inconnu de toute façon et cela vaut mieux pour lui, (et pour nous) car il serait déjà mort…La Providence veille et la France, dans ses pires époques a toujours vu surgir LE (ou LA) personnage providentiel, le sauveur inconnu. Nous vivons aujourd’hui la pire des périodes, le risque de disparaître…la France est la Fille Aînée de l’Eglise mais, malheureusement, des hommes dans cette Eglise et particulièrement le pape, nous trahissent et se rangent du côté des ennemis. Je n’aime pas les jésuites, je n’aime pas Bergoglio et je n’obéis à aucun de ses ordres ou de ses conseils…Quant aux prêtres, je me range, car il y en a encore et d’excellents, du côté des « prêtres réfractaires »…comme il y a 225/226 ans…J’ai confiance…le Chef nous est envoyé pour rétablir toutes choses et en France et dans le monde, car quand la France va mal, c’est le monde qui va mal.

     
  6. Claude Roland dit :

    @Luc Sommeyre :

    À propos d’Azincourt : les Anglais n’ont fait que mettre en exergue la vanité, l’arrogance et la suffisance des Français ; et c’est bien fait? mais la leçon n’a toujours pas été intégrée.
    Dans vos autres notes de page, je pense que vous parlez de la destruction de l’église catholique romaine, pas de l’église orthodoxe qui apparaît comme la dernière représentante de la chrétienté dans le monde, protégée par Poutine. L’église de Rome est certes pervertie, mais ce fut prédit.

    Je m’étonnerai toujours de l’agressivité (voire la sauvagerie) et le sectarisme des croyants quand on veut discuter les Écritures de leurs Livres respectifs. Cela me fait penser aux défenseurs des théories darwiniennes de l’évolution qui sautent à la gorge de l’interlocuteur qui ose discuter leur dogme… On ne fait que vouloir discuter et eux ne supportent pas cette discussion au point de perdre leur sang froid professionnel et se laisser emporter par leurs émotions. Bizarre tous ces gens là, donc pas très nets et encore moins professionnels.

     
    • Bonsoir Claude Roland,

      Vous évoquez le sectarisme des croyants et leur violence.
      Ma foi chrétienne se situe hors l’église dogmatique et politicienne vaticane. La casuistique trompeuse de son discours m’a fait quitter son giron depuis longtemps. Seuls des vipères et des naïfs y résident désormais.
      Je rencontre des prêtres, des personnes dans l’église de Bergoglio, elles ne s’énervent pas, ne me « sautent pas à la gorge ». Nous sourions souvent de nos divergences.

      De quelle religion parlez-vous ? S’il s’agit de l’islam, religion organique et guerrière, je peux comprendre votre propos. Voyez comme, dans les médias, ils s’empressent de présenter la présenter comme « une religion de paix ».

      Notre immense problème en France est celui de l’islam. Pas de l’islamisme présenté comme une dérive minoritaire, mais de l’islam en sa globalité. Cet islam qui contient tous les ferments de la haine de ceux du Livre.
      Je sens en mon fors intérieur, avec une certitude indémontrable, que ce sera notre grande épreuve. Bientôt.
      Une très vieille dame, vers le milieu des années 70′, m’avait déclaré que la religion mahométane serait le glaive contre lequel nous devrions lutter. À l’époque, rien ne pouvait augurer une telle situation. J’avais répliqué que c’était impensable. Elle m’avait regardé gravement… Elle avait raison. J’étais encore une toute jeune-fille.

      Fasse le ciel que cette épreuve qui s’annonce soit celle qui nous fera grandir. Que celui qui sera le chef amoureux de la France, arrive. Vite !

       
      • Claude Roland dit :

        @Min

        Merci pour votre explication intéressante. Il faut garder à l’esprit que l’islam est un package comprenant la religion, les lois sociétal, la philosophie du monde et de sa création, etc. où tout est tourné vers le mépris des autres religions ou des athées qu’il faut exterminer selon sa doctrine. Ce n’est donc pas qu’une religion.
        Vos propos me rappelle le livre d’une amie psychanalyste américaine qui fut mariée avec un ex jésuite qui officiait au Vatican. Il a été témoin de choses réprouvables et bien d’autres choses avant de quitter Rome et ses attaches avec la religion catholique. Il vécut heureux jusqu’au jour où il fut « piqué par un insecte » sur une plage et fit un choc anaphylactique qui le tua…Son épouse, qui doute encore d’une mort naturelle, a écrit un roman reprenant ses révélations et qui se vend très bien aux USA.
        Quand au chef amoureux de la France, je n’en voit qu’un pour l’instant : Philippe de Villiers. Mais ce dernier ce tient loin du panier de crabes. Nous verrons qui se distinguera selon les évènements qui arrivent à grand pas.

         
    • @Claude Roland

      J’entends bien votre remarque, Cher Claude.
      Il me semblait pourtant évident qu’en abordant ce sujet – ô combien épineux – et taclant la papauté comme le jésuitisme (sujets aujourd’hui confondus) je ne visais que l’Église de Rome et non l’Orthodoxie grecque ou slave.
      Certes, la fin de l’Église vaticane était-elle annoncée de longs temps (prophéties de Malachie, légendes des papes, etc.)
      N’oublions pas que place Saint Pierre comme à Constitution Avenue à Washington, la vérité est imposée. Et comme nos compatriotes se sont fait inoculer un SIDA intellectuel qui les a privés de leurs défenses immunitaires, on n’est pas sortis de l’auberge de Peyrebelle…


      @ Min

      J’ai particulièrement apprécié la relation de votre expérience avec cette vieille dame.
      En effet, l’islam EST une religion à part entière. Mais, comme partout, nos compatriotes usent d’un mot pour un autre et perpétuent l’emploi de termes auxquels ils attribuent un sens différent, voire opposé à leurs significations réelles… Exemples : « religion » précisément, « antisémitisme », « islamophobie » et tant d’autres. J’avais écrit il y a quelques allées un article intitulé « Les maux des mots ». Je crains qu’il n’ait pas été compris.
      Nous nous en retournons vers les temps de la construction de la Tour de Babel. Comme pour le Rens, pléthore de communication tue la communication…
      Je vous souhaite la belle journée.


      LS

       
      • Claude Roland dit :

        @Chrysippe

        On est pas sortis de l’auberge, en effet, et c’est d’autant plus curieux pour un peuple qui chante la Marseillaise Ô combien juste à propos dans ses paroles et qui a lutté contre les nazis dans une résistance qui a écrit le chant des résistants Ô combien à propos actuellement. Il y a une sorte de décalage, un paradoxe qui, à mon sens, relève de la schizophrénie. Ces chants ne sont pas intégrés.
        Mais avec les effets secondaires des tonnes d’anxiolytiques qui sont avalés chaque jour en France, il y a une relation de cause à effet évidente. Merci la majorité du corps médical qui ose se dire responsable et suivre le serment d’Hippocrate. Les Français sont flingués chimiquement.

         
  7. Claude Roland dit :

    Excellente mise en exergue de la vacuité du « leadership » Gaulois et de son éternelle dispersion. C’est, selon moi, le grand écueil de notre nation. Et depuis Vercingétorix, il n’est toujours pas dépassé… Un psychanalyste y trouverait à dire.
    En tous cas, je persiste à dire que le coq est devenu un poulet castré.

    Question : que pensez-vous du CNT que Eric Fiorile essaie désespérément de mettre en route pour sauver notre nation :
    https://www.youtube.com/watch?v=CaHupSgkLtw

    Cette tentative a au moins le mérite d’exister…

     
    • lepatriote1111 dit :

      Bonjour Claude Roland ,
      surtout pas le CNT de Fiorile , rappelez-vous lorsqu’il a lancé son appel pour du 14 Juillet combien de Patriotes ont été arrêtés ? et lui le fameux Fiorile , il était ou ? d’ailleurs ce  » mosieur  » ne réside pas en France c’est un vrai pigeon voyageur tantôt en Afrique du Nord , tantôt en Espagne , d’ailleurs ce Fiorile donne toujours ces consignes par vidéo , question discrétion, repassons .
      N’est ‘il pas un ancien des RG ? D’ailleurs nous ne l’avons jamais vu prendre la tête de « ses troupes  » lorsqu’il appelle à la mobilisation , étrange non , pour un type qui veut instaurer la transition ?
      ce type est dangereux pour les Patriotes à éviter absolument .Après chacun agit en son âme et conscience .

       
      • Claude Roland dit :

        Ah d’accord ! En effet, pour un soi-disant leader, s’il n’est pas à la tête de ses manifs, c’est gênant…

         
  8. Castiglione dit :

    Où que l’on se tourne on est toujours face à Dieu.
    Quant au Chef attendu n’attendez rien des têtes d’affiche.
    Ce sera un inconnu choisi par la Providence parmi le petit peuple.
    Tout est écrit. Rien n’est dû au hasard.

     
  9. Ping : Manifeste contre les nouveaux collabos de l’islam – sauveur parfait

  10. Un grand bravo pour cet article qui défini très bien la vanité et l’arrogance d’une partie de l’humanité qui croit être au dessus de Celui qui est à l’origine de tout, Dieu. Du moins c’est mon avis.

     

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