CANNES 2018 : FESTIVAL DE CONNES
(Éric de Verdelhan)

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Tous les ans, depuis 1946, le Festival de Cannes nous abreuve d’un florilège de (mauvais) films d’auteur (1) sélectionnés (ou « nominés » ?) par la fine fleur du cinéma.

Durant quinze jours, la Croisette se transforme en un vaste étalage de fric mal gagné, de bijoux tape-à-l’œil, de luxe tapageur et de donzelles fort dévêtues (2). Et le prolo payé au SMIC se presse pour assister à la fameuse « montée des marches » de ces parvenus multimillionnaires qui les méprisent (tout en affichant, devant les micros, des idées de gauche…) dans l’espoir d’apercevoir le sein ou la cuisse dî’une starlette plus ou moins connue.

Mais, cette année, le Festival de Cannes a innové en devenant le Festival de Connes :

80 pétasses, qui vivent grassement du système, ont réclamé la parité hommes/femmes (ou des quotas) dans la réalisation cinématographique : « Me too » et « balance ton porc » les rendent de plus en plus dingues ! Sus au macho ! (J’ai bien dit « sus », pas « suce »… )

Mais, pour une fois, je suis d’accord avec elles : je demande − pardon : j’exige − la parité dans d’autres métiers ô combien machistes : glaisier, mineur de fonds, éboueur, manœuvre-maçon, fort-des-halles, bucheron, préposé au marteau-piqueur, fondeur, etc., etc. Et puis, en bonne logique, exigeons aussi la parité hommes/femmes dans la magistrature − assise ou debout − (80% de femmes), l’éducation nationale (75% de nanas), la médecine générale (70%)…et j’en passe. (3)

Je réclame donc, le plus sérieusement du monde, un pendant masculin à la dinde Marlène Schiappa : un « secrétaire d’état à la condition masculine », car je voudrais bien qu’on explique à ces garces maquillées comme des voitures volées, siliconées et décolletées jusqu’au nombril, habillées de jupes − fendues et transparentes − d’une impudeur à faire rougir même une « fille de joie », que nous n’avons pas, nous, pauvres brutes phallocrates, les mêmes atouts pour réussir dans la vie !

À Cannes encore, 16 actrices noires ont manifesté pour revendiquer les mêmes rôles que les actrices blanches. Diantre ! Qui a osé dire qu’en musique « une blanche vaut deux noires » ?

Mais après tout, pourquoi pas ? La belle Sonia Rolland dans le rôle de Blanche-Neige, c’est crédible ; au moins autant que Gérard Depardieu dans le rôle de Nelson Mandela ou Jamel Debbouze (de Chameau) dans celui d’« Astérix le Gaulois ». Ce monde devient complètement fou !!!

Jadis, Léopold Sedar Senghor et Aimé Césaire revendiquaient leur « négritude » mais c’était au temps du cinéma en… « noir et blanc ».

Cannes, c’est l’étalage du fric-roi et du pourrissement, moral et mental, de notre pays.

Cette année, décidément novatrice à bien des égards, les millionnaires de la pellicule ont invité Daniel Con-Bandit et son complice Romain Goupil sur le tapis rouge. Et ces deux soixante-huitards, bouffeurs de bourgeois et pourfendeurs du Grand Capital, sont venus : la couleur du tapis leur rappelait sans doute leurs convictions de jeunesse ?

Et puis le « Show-biz » a également fait venir, avec les honneurs, le « berger » Cédric Herrou. Le salopard qui a été condamné pour avoir aidé des clandestins à franchir la frontière France/Italie.

Dans un pays tout simplement normal, ce type serait derrière les barreaux. Chez nous il est applaudi au Festival de Cannes. Pauvre France !!!

Et on s’étonne que je regrette le cinéma d’Audiard…

                                                                                                  

Éric de Verdelhan
18/05/2018

 

(1)- Un « film d’auteur » est, en général, un navet boudé par le public.
(2)- Les mêmes, devenues vieilles et moins appétissantes, se plaindront d’avoir été harcelées, et d’avoir dû « coucher pour réussir ».
(3)- La classe politique a ouvert le bal,  par pure démagogie: maintenant, à chaque élection, on nous propose… un couple auquel on ne demande pas d’être compétent, le seul critère de choix est le sexe.



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32 Commentaires

  1. Omar Krüger dit :

    Grand plaisir à lire cette satire bien envolée et pleine d’humour acidulé

     
  2. Le festival de Cannes est devenu bien sombre…
    Noir de monde aussi.
    Mais triste à crever.
    Ces trois observations à la fois synonymes et complémentaires, selon qu’on a l’esprit « bien » ou « mal » tourné.

     
  3. Certes il y beaucoup à dire sur ces événements « bouffe à frics » et « passe temps » pour les moutons
    Mais les propos que vous, ne jugez pas « raciste » me dérange
    Etre nationaliste et aimer sont pays ne veut pas dire cracher forcément sur tout ce qui ne nous ressemble pas, je dis bien « tout »

    C’est la cours des petits et non des sages

     
  4. Frédéric dit :

    Propos parfois judicieux entachés de remarques racistes qui sont totalement contre productives. C’est bien dommages parce que ça enlève toute envie de discuter

     
    • @ Frédéric

      Vous savez, Monsieur, le « racisme » comme vous dites, ou comme vous semblez prétendre le concevoir (même si en votre fors intérieur vous vous en moquez complètement), n’est simplement que la manifestation épidermique de sentiments profonds liés à deux pôles : la préservation de la Race (ce qui, Mon Dieu ! n’est pas a priori un crime contre l’humanité, mais ça viendra, ça viendra…), et l’agression visible, bruyante,souvent violente, parfois létale, de certaines autres catégories d’individus exogènes téléguidés, qui ne s’encombrent pas de votre morale pondérée, bienveillante, pacifiste et finalement ethnomasochiste.
      Si peu sont fondés à dire le droit, aucun n’est autorisé à dire la morale.

       
    • Nous sommes totalement hostiles à toute forme de racisme.
      J’ai donc relu attentivement ce texte pour tenter de comprendre où étaient ces « remarques racistes contre-productives ».
      J’ai eu beau chercher, je n’ai rien trouvé de probant.
      A moins, peut-être, que le paragraphe consacré aux starlettes « de couleur » ait pu constituer à vos yeux une offense à la communauté « black », comme on dit maintenant (« noire », ayant détrôné « nègre » depuis longtemps, et semblant être devenu à son tour tout aussi péjoratif). BIen que, soit dit en passant, nombre d’illustres Africains aient hautement et longtemps revendiqué cet appellation… Passons, c’était aux temps où, comme le rappelle l’auteur, Senghor et Césaire proclamaient leur « négritude ».
      Il n’y a objectivement rien de raciste dans ce billet.
      Encore faudrait-il bien sûr s’entendre sur ce qu’on entend par ce qualificatif….
      Bien sûr, Eric brocarde ces starlettes qui réclament une prétendue égalité de traitement dans l’attribution des rôles, quel que soit leur physique, ce qui n’a pas grand sens. Il est vrai qu’on a eu droit récemment à un docteur Knock newlook, bien éloigné de la création de Jouvet ; pourquoi pas continuer ainsi, et établir des parités dans les rôles avec en plus un peu de discrimination positive pour faire bonne mesure ? Rodrigue alternativement chinois, africain et polynésien, voilà qui aurait de la gueule !
      Le véritable racisme, la véritable discrimination, c’est le fait de considérer et de traiter un individu, quel qu’il soit, d’une autre façon (fut-elle meilleure pour lui), qu’on le traiterait s’il appartenait aux standards communs locaux. Les Antillais connaissent bien cette bizarrerie de certains « Métros » (de gauche, évidemment) qui affectent d’être particulièrement gentils avec les indigènes (même s’ils sont désagréables) ou qui leur tolèrent bien des défauts… « parce qu’ils sont Antillais » !
      Ils ont même un terme, en créole, pour qualifier ce comportement raciste : « doudouisme ».
      Traiter l’autre, non comme une espèce rare, mais comme son simple prochain, n’est pas du racisme, c’est même le contraire.
      Ah, bien sûr, il y a le rappel qu’une blanche vaut deux noires. Il faut donc d’urgence réformer le solfège, d’autant plus qu’au racisme habituel s’ajoute une autre discrimination, sur l’apparence physique.
      Vous ne voyez pas ?
      Allons, allons.
      Une ronde ne vaut-elle pas deux blanches ?
      Ce billet est ironique, mordant, amer, mais il n’est pas raciste.

       
      • Le racisme propre à toutes les races humaines (aussi bien qu’animales d’ailleurs) est une forme de défense de l’identité d’un groupe.
        Remettre les pendules à l’heure sur ce sujet épineux n’est pas si aisé qu’il le paraît, même pour vous cher Marc si je prends votre exemple des antillais.
        Le « métro » mais non « bobo » que je suis est allé plusieurs fois dans « nos » (?) Antilles françaises où les serveurs des restaurants, le plus souvent touristiques j’en conviens, ne regardaient jamais la salle afin de pouvoir faire la sourde oreille..
        D’après vous, cette attitude est-elle ou non une forme de racisme ? Pour moi qui voyage pas mal aussi et qui suis très sensible à ce genre d’idioties, oui !
        Je pourrais vous parler aussi des gabelous antillais des aéroports, prioritaires en métropole dans cet emploi vous ne l’ignorer pas vous qui voyagez beaucoup, qui prennent un malin plaisir à faire tartir (restons polis) le « métro » qui a la malchance d’être, pour eux, sujet au « délit de sale gueule ».
        J’ajoute qu’en Asie du Sud-Est, par exemple, j’ai très rarement vu le cas de la méprisante sourde oreille.
        Bien à vous,
        Christian

         
      • @Christian
        Je me suis sans doute mal fait comprendre, cher Christian.
        Connaissant bien les Caraïbes pour y avoir travaillé, je reconnais bien les attitudes que vous brocardez (bizarrement beaucoup plus fréquentes dans les Antilles françaises que dans les Antilles anglophones ou hispanophones).
        Et je suis tout à fait d’accord avec vous, ces comportements tiennent sans conteste d’une attitude raciste.
        J’évoquais la RÉACTION des visiteurs (métropolitains ou étrangers) face à ces attitudes racistes.
        Faire semblant de ne pas les voir, ou tenter de les justifier voire de les excuser en les mettant sur le compte de l’Histoire, de la colonisation, des coutumes locales etc… c’est précisément faire preuve de racisme. En acceptant de l’autre un comportement qu’on n’accepterait pas d’un Blanc, pour être précis. Là est le « doudouisme » que j’évoquais.
        En ce qui me concerne, si quelqu’un se comporte ainsi envers moi, quelle que soit sa couleur de peau, je le remets à sa place. Et 9 fois sur 10 ça se passe très bien !
        Quant à la 10e fois, et bien il s’agit d’un vrai raciste profond irréductible et là on n’y peut pas grand-chose !

         
      • Jean-Pierre Laborde dit :

        J’abonde complètement dans votre sens, Marc… cet article est excellent, n’en déplaise aux pisse-vinaigre avec leur commentaires sentencieux…Excellent et particulièrement pertinent en ces temps où les gens semblent avoir perdu le sens commun. Cet aimable pamphlet est certes caustique et mordant mais je ne vois pas ce qu’il y aurait de « raciste »..! Décidément il y en a qui voient le « racisme » partout (même parmi les lecteurs de Minurne ! C’est à désespérer !). Donc bravo à Éric pour l’avoir écrit et à Minurne et MLS pour l’avoir publié. Persiste et signe…!

         
    • Victoire de Tourtour dit :

      @ Frédéric

      C’est quoi, le « racisme », d’après vous ?

       
    • Toi aussi tu vas en mettre une couche avec le racisme ??? les xénophobes ??? les haineux ??? et je ne sais quoi encore !!! T’es lisse toi ??? T’es propre toi ??? Tu peux te regarder dans un miroir tous les matins ??? Les mecs et les propos de cette race (sic !!!), nous saoûlent, alors tais toi et file avec Cédric Herrou ou relie le texte et éssais de piger mon garçon !

       
  5. MAGNIFIQUE billet, qui refléte exactement LA DECADENCE !…………….

    Amen !

     
  6. Les indigents et les retraités fortunés ( ceux qui gagnent péniblement 1200€ par mois) hurlent comme des putois contre l’augmentation de leurs prélèvements mais se ruinent pour aller voir cette armée de connards milliardaires qui leur donne des leçons d’hébergement de migrants. Un peu comme tous les râleurs contre la politique actuelle qui se bousculent pour serrer la main à Hollandouille qui vient leur dédicacer son bouquin ou pour se prendre en  » selfie  » devant les caméras de télé aux côté de Macron qui se fout de leur gueule. A-FFLI-GEANT !!!

     
  7. flechebleue dit :

    Quand on parle d’égalité des sexes ça me fait bien rigoler !!!
    Les hommes déjà ne sont pas égaux dans ce domaine il en est qui en ont une grosse, d’autres une petite, d’autres une paresseuse, d’autres une vigoureuse, alors … tous égaux ?

     
  8. flechebleue dit :

    Quand on parle d’égalité des sexes ça me fait bien rigoler !!!
    Le hommes déjà ne sont pas égaux dans ce domaine il en est qui en ont une grosse, d’autres une petite, d’autres une paresseuse, d’autres une vigoureuse, alors … tous égaux ?

     
  9. LES 80 salopes ou saloperies
    voilà ce qu’il faudrait dire !

     
  10. Superbe envolée Eric de Verdelhan…. Bravo !
    1/ L’égalité H/F sera faite quand il y aura parité dans TOUS les sports (boxe comprise) dans l’armée (Légion comprise) et dans TOUS les métiers !!
    2/ Golda Meir n’a jamais montré ses fesses pour arriver à être Prime…
    3/ Christine Lagarde DG du FMI …par son talent ! alors que la folle du Poitou (sans AUCUN talent, voire une vraie calamité) a fait carrière en passant par la case Mitterand !
    4/ Enfin si Weinstein a baisé toutes ces pétasses, c’est parce qu’elles espéraient un petit rôle sans en avoir le talent…idem pour ces milliers de filles qui font le queue (!) chez « Playboy » pour se mettre à 4 pattes toutes nues…

     
    • D’accord avec vous. Du moment qu’elles, n’ont pas obtenu de rôles, elles portent plainte.
      Pourquoi ne se sont-elles pas exprimées de suite ? La réponse est dans votre commentaire.

       
  11. Il aurait fallu dire : les 80 SALOPES, et saloperies de bourgoises !

     
  12. Marcel Toff dit :

    Depuis que le glamour a cédé la place au glaplouc, au glamoche, au glagaire et au glapoco – le « gla-poliquement-correct » -, toute manifestation de renom est devenue un concours de connerie et de vulgarité, une telle disposition est malheureusement inscrite dans les gènes de la démocratie par le truchement de la démocratisation. C’est ainsi, du reste, que la « télé » est progressivement tombée de Léon Zitrone en Cyril Hanouna. Et le processus n’en est qu’à sa phase de mise en route…

     
  13.  » Oubliez les films. Cannes est un festival de mode. »

    Paulo Coelho

     
  14. Ping : CANNES 2018 : FESTIVAL DES CONNES Par Éric de Verdelhan – Libre Expression

  15. Le show-biz est une valse à trois temps.
    On lèche, on lâche, on lynche.

    José-Louis Bocquet
    (*): romancier, biographe, journaliste et éditeur et scénariste de bandes dessinées.

     
  16. Je pense que tout ces gens là, ces « people » sont de « pauvres gens » dont les journalistes veulent faire des stars …mais la plupart sont sans cerveau ou alors ils l’ont au mauvais endroit! plus ils se font remarquer ( et en général en mal), et plus ça leur rapporte de la publicité! Je n’ai JAMAIS compris comment on pouvait se délacer pour « voir » ce genre de bêtes humaines grimées, déguisées à Cannes ou ailleurs… pauvres gens! la connerie n’a pas de frontière…

     
    • La raison en est simple.
      En majorité les français adorent ce qui brille.
      Avec le football et les jeux d’argent télévisés c’est ce qui explique qu’ils ont, comme depuis 50 ans, voté pour l’establishment via Jupiter, qui serait resté inconnu si Hollande ne l’avait pas « fait briller » intentionnellement.

       
  17. union et fraternité dit :

    Les connes de Cannes me font bien rire, le titre d’ailleurs est très bien pensé.
    Ces dames se pavanent sur les marches de Cannes pour se plaindre de la manière qu’elles sont traité et la plupart sont nippées avec les nichons à moitié à l’air et des robes raz la touffe. Dans mon village on appel ça des appels aux violes…alors qu’elles ne viennes pas se plaindre si elles font monter la testostérone de certains mâles…

     
  18. Enfin la vérité ! Cette petite bande de bobos privilégiés, nantis, sans cervelle qui donnent des leçons à toute l’humanité, est horripilant…. On en a marre de mettre en évidence ces petites bourgeoises qui ne font que répéter comme des perroquets et souvent sans talent, ce que d’autres leur imposent… On en a marre de voir ces petites sottes ne s’occuper que de leur décolleté (souvent très moche) et ensuite se plaindre sur des inégalités de salaire alors que ces autruches trop payées vivent dans un autre monde loin du peuple et de ses souffrances… On en a marre de recevoir des ordres et des obligations de ces oies qui jappent et crient comme des petits animaux effarouchés et sans intelligence. Leur paupérisme intellectuel est si grand qu’elles ont rabaissés le cinéma à un niveau inférieur et qu’à présent le peuple ignore…Taisez-vous petites grues et vivez dans votre monde artificiel avec votre dose de bêtises que nous ne voulons pas partager.

     
  19. Ping : Cannes 2018: festival de conne – Bienvenue chez hazel

  20. Juste un petit bémol à ce pamphlet, que je trouve globalement très pertinent.
    Pour plagier Min, « je suis un homme ». Une espèce de mâle réactionnaire qui adore les femmes.
    Mon bémol : je préfère de très loin une nana qui laisse deviner ses nichons (s’ils sont beaux) et ses cuisses (si elles sont fuselées) à une gonzesse mal b. qui accréditerait la théorie du genre en se fringuant comme une clocharde et porterait une barbe postiche !

     
    • En parfait accord avec votre bémol Chrysippe !

      Il y aurait beaucoup à dire sur le vêtement. Notamment sur la clochardisation en vogue chez les « grands » couturiers, ainsi que l’invite au porno. L’érotisme est évacué, trop soft, pas assez trash sans doute, pour employer leur vocabulaire. Trop féminin certainement.

      La femme est désormais présentée comme une pétasse au vocabulaire indigent ou comme une militante qui revendique son poil aux pattes. Un grand écart qui nous laisse la place de la féminité, sans revendication et avec le sourire. Distant le sourire.

      Lorsque je vois une femme dans une tenue unisexe, informe, soigneusement sélectionnée, j’ai coutume de dire : « C’est une féministe qui roule à gauche, passons ! » Ce propos amuse parfois, Pas toujours.

      Caroline de Haas, l’exemple exemplaire, celle qui lutte contre le machisme blanc, trouve que les rues du 18ème exotique ne sont pas assez éclairées, que les trottoirs sont trop étroits. C’est sa réponse au harcèlement de rue des migrants et des locaux importés. Du vécu. Le machisme, tel que désigné par ces dames genrées et inclusives n’est pas noir, ni musulman.

      40 ans de silence à Telford U.K. sur les viols, les violences diverses, la prostitution des petites blanches, parfois des fillettes, par des Pakistanais. Silence sur les ondes du féminisme, dégagé pour le coup.

      La division est à l’oeuvre, c’est notre temps qui veut cela.

      Ne changez rien Chrysippe !

       
  21. C’est de l’ingénierie sociale.
    La véritable femme ne s’y trompe pas. Elle n’est pas l’ennemie de l’homme. Bien au contraire.

    La greluche, suiveuse par essence, ira au plus offrant. Elle vendra sa prestation comme du bon temps de Weinstein, selon les mêmes modalités. Ainsi va leur monde. Celui factice, de nombre d’actrices.
    Toute cette poudre dans le nez n’est que propagande et anesthésie des neurones. Ces « prêtresses » s’empressent de faire acte d’obédience, sans cela pas de travail. La prostitution protéiforme s’adapte au message du temps.

    Les films prônant tous les « efféminismes », sont désormais sélectionnés au festival de la manipulation.
    « Il était une fois dans l’ouest » de Sergio Léone sera bientôt mis à l’index. Les valeurs viriles que sont le courage, l’endurance et l’engament deviennent à la fois rares et subversives.

    Les villes ont transformé les hommes en ersatz de femme, avec un pénis accusatif dont ils s’ excusent en passant l’aspirateur et en regrettant de ne pouvoir allaiter.

    J’habite désormais à la campagne dans la France profonde. Celle qui n’existe pas pour l’Élysée. Ici les hommes authentiques existent encore, le festival de Cannes n’y a pas d’impact.
    C’est une autre terre, une forme de bénédiction.

    (Je suis une femme.)

     
  22. C’est sûr que Senghor et Césaire .. et Audiard, Gabin, Delon, etc., c’était pas le même niveau !! Tous ces crétins ne leur arrivent pas à la cheville. Depardieu peut-être.

     

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