La tendance constante des fonctionnaires du GIEC révèle la diabolisation et les fausses représentations du CO2.
Voici quelques faits scientifiques de base sur le CO2 qui illustrent la différence entre ce que prétend le GIEC et les idéologues escrolos, et ce que la science sait :
- Le réchauffement climatique global s’est élevé de 1,18°C de 1880 à 2020 (140 ans). Soit une augmentation moyenne de 0,084°C tous les 10 ans. Ce qui veut dire qu’à ce rythme, en 2050, la température aura augmenté de 0,24°C et de 0,66°C en 2100. Tu parles d’une horreur !
- Si on se donne la peine de prendre un recul de quelques décennies, comme l’exige la science du climat, on constate que les ouragans, les tornades, les canicules, les sécheresses, les inondations, même les feux de forêts, ne sont pas pires aujourd’hui qu’auparavant. Dans certains cas, on observe même une amélioration. S’ils sont parfois plus destructeurs, c’est simplement parce qu’il y a de plus en plus de propriétés installées en zones vulnérables et que leur valeur augmente. Quant aux décès dus aux désastres, leur nombre est en chute libre. Mais, pour les croyants, les suiveurs et les béats du réchauffement climatique anthropique, les faits ne comptent pas.
- Les niveaux naturels de dioxyde de carbone (CO2) représentent environ 0,04% (400ppm) de l’atmosphère terrestre ; il est loin d’être le plus important, voire le seul, gaz à effet de serre tel que le comprend la plupart des citoyens ou tel que veut nous le faire croire les fonctionnaires du GIEC et les idéologues verts. La part humaine du CO2 est de ~5 % soit 0,04 x 5% = 0,002 %. Tu parles d’une catastrophe.
- La vapeur d’eau (évaporation des fleuves, rivières, mers et océans…), qui représente jusqu’à 85 % en volume des gaz à effet de serre, est de loin le gaz à effet de serre le plus abondant et le plus important, chose dont ne parlent jamais les fonctionnaires du GIEC…
- Le méthane (CH4) est l’autre gaz naturel à effet de serre pertinent, mais il ne représente que 0,000175% des gaz atmosphériques et 0,036% de tous les gaz à effet de serre.
- Le protoxyde d’azote (N₂O) issu de l’élevage (lisiers, purin, …) ne représente, quant à lui, que 0,000033 % de note atmosphère. Tu parles d’une horreur !
- Donc tous les GES réunis (Gaz à effet de serre) ne représentent que ~ 0,26 % de notre atmosphère. Tu parles d’une calamité…
- Depuis 40 ans la hausse moyenne des océans et des mers est de 3,3 mm par an soit 3,3 cm par décennie et 33 cm par siècle. On est bien loin des prévisions farfelues et ubuesques du GIEC et des idéologues écolos catastrophistes… En 1998, les partisans scientistes écologistes français avaient prédit que la mer serait à Montpellier et Castelnau le Lez (10 kms des plages) en 2020. Nous sommes en avril 2025 et la mer est toujours à Palavas-les- Flots et n’a pas bougé d’un iota. Elle s’est même retirée, par endroits, de plusieurs dizaines de mètres comme à l’Espiguette pour ne citer qu’un exemple… Alors pas de panique face au catéchisme idéologique et aux mensonges des escrolos et consorts. • Rappelons quand même que les émissions CO2 de l’UE représentent moins de 10 % des émissions ANTHROPIQUES mondiales, celles de la France : – de 1 % Enfin, parmi les gaz à effet de serre le CO2 ne représente que 3,6% du total de ces GES. Et sur ces 3,6 % l’activité humaine ne représenterait-elle que ~5% soit 0,18% du total des gaz à effet de serre. Si l’on ramène ce nombre au total des molécules de gaz présentes dans l’atmosphère, le pourcentage anthropique devient : 0,0417 x 0,05 = 0,0021 0,0021% soit 21 ppm environ …
Mais encore : Notre planète n’est pas née il y a 150 ans comme voudraient nous le faire croire les Khmers verts et autres idéologues illuminés. Le niveau de nos sciences actuelles nous permet de remonter à plusieurs centaines de milliers d’années, grâce, entre autres, aux carottages glaciers et terrestres qui donnent des informations très précises sur la composition et la température de l’atmosphère au cours des siècles et des millénaires. Or, ces observations ont permis de confirmer que la teneur en CO2 n’avait strictement aucun rapport avec les périodes de réchauffement ou de refroidissement. L’analyse des carottes de Vostock montre effectivement que c’est bien la hausse de la température qui fait augmenter le CO2 dans l’atmosphère (par dégazage) et non l’inverse.
Les bureaucrates fonctionnaires du GIEC, dans leur propagande, ne prennent en compte que des périodes extrêmement courtes qui ne reflètent en rien l’histoire générale et très longue de notre terre. Ceci dit, nul ne peut nier depuis le début de l’anthropocène, que l’homme a des effets négatifs sur la pollution de nos rivières et fleuves, de nos mers et océans et des « occupants » vivants, flore et faune, de la planète. Outre le problème très préoccupant de cette pollution existante, vient s’ajouter l’énorme problème démographique, principalement africain, qui s’intensifie et qui me parait autrement plus essentiel que ce très hypothétique réchauffement climatique du fait de l’homme qui ne trouve, dans le temps et le long terme, aucun fondement scientifique. Commençons donc à maîtriser ce qui est, à l’évidence, à notre portée au lieu de nous lancer dans la domination du système terre dont nous ne maîtrisons absolument pas les mécanismes physiques et chimiques globaux, extrêmement complexes. Sur une échelle de plusieurs milliers d’années tous les scientifiques sont d’accord pour affirmer que l’amplitude thermique est totalement anecdotique. L’histoire de notre planète en a connu foultitudes et bien avant l’ère industrielle. Les nombreux carottages glaciers et terrestres, de grande profondeur, ont démontré de manière très précise que notre terre a connu des périodes très froides ou très chaudes alors que l’homme n’était même pas encore à l’état de projet. Dans le passé (ère carbonifère), le taux de CO2 a été 25 fois supérieur au taux de CO2 actuel, et il n’y a pas eu d’emballement des températures, grâce au processus de saturation. Pourquoi nos misérables émissions de CO2 auraient-elles à présent un impact cataclysmique, alors que les lois de la Nature sont invariantes dans le temps et l’espace ? J’en finirai là, on ne nous parle que de la croûte glacière arctique mais la banquise australe atteint des records de superficie et d’épaisseur et pour l’anecdote, depuis 1950 la population des ours blancs a triplé. Outre le problème très préoccupant de la pollution existante, vient s’ajouter l’énorme problème démographique qui s’intensifie et qui me parait autrement plus essentiel que ce très hypothétique réchauffement climatique du fait de l’homme qui ne trouve, dans le temps et le long terme, aucun fondement scientifique. Commençons donc à maîtriser ce qui est, à l’évidence, à notre portée au lieu de nous lancer dans la domination du système terre dont nous ne maîtrisons absolument pas les mécanismes physiques et chimiques globaux, extrêmement complexes.
Mais encore : Jeunesse – éco-anxiété – Solastalgie- Assez de rabâcher sans arrêt que le monde de demain sera horrible et que la fin du monde est proche. Que les psychopathes écolos-collapsologues se limitent à prêcher dans leur église et que leurs gourous dépressifs et démoralisateurs n’emmerdent plus ni ne polluent notre jeunesse qui a besoin qu’on les aide à positiver et à croire en leur avenir.
Mais encore : Quels sont les facteurs qui influencent le climat ?
- L’ennuagement et vapeurs d’eau (95 % des GES) ;
- L’assombrissement global (diminution du rayonnement solaire sur la surface terrestre)
- Les jet-streams (courants d’altitude)
- Les échanges thermiques océan/atmosphère comprenant : la dynamique des océans, l’influence des courants océaniques, les phénomènes EL Nina et El Nino, et les variations cycliques propres à l’Océan Indien
- La libération par les océans de certains gaz à effet de serre, comme le CO2 et le méthane
- Les cycles glaciaires et interglaciaires
- L’activité solaire, et les différents cycles qui l’influencent
- Le rayonnement cosmique
- Les variations du champ magnétique terrestre et solaire – le volcanisme terrestre et sous-marin
- L’influence de la tectonique des plaques
- Les variations de l’orbite terrestre – les variations de l’orbite lunaire
- Les variations de l’axe de rotation de la Terre
- Les interactions des différents gaz atmosphériques
- L’extension des espaces urbains
- La modification des paysages par l’agriculture.
- Et bien entendu l’éventuel effet de serre dû, d’après les escrolos, au dioxyde de carbone (CO2)
La liste n’est pas exhaustive, et précisons que l’étude de ces éléments en est encore au stade de balbutiements, ils sont, dès lors, très loin d’être complètement décrits. L’imposture des fonctionnaires du GIEC et des petits hommes verts, idéologues névrosés, est d’attribuer la responsabilité du minuscule réchauffement actuel AU SEUL CO2 qui, faut-il le rappeler, est UN GAZ DE VIE dont la responsabilité, en matière de réchauffement, est quasi nulle.
Le GIEC, en 2001, avait lancé une très vaste consultation, ouverte à toutes les équipes scientifiques du monde qui souhaitaient y participer, de telle sorte que plus de trois cents d’entre elles y répondirent en lui adressant leur propre estimation de l’évolution de la température terrestre jusqu’en 2100. Après avoir éliminé celles qui prévoyaient un réchauffement inférieur à 1 degré ou nul car elles auraient semé le doute, le GIEC retint 245 de ces réponses qui dressent un très large éventail puisque les prévisions de hausse pour la fin du siècle s’étagent de 1,4 à 5,8 degrés ! Le moins qu’on puisse dire est qu’elles divergent complètement et qu’il n’existe aucune « unanimité » entre elles, contrairement aux assertions qui ont cours. Une approche scientifique aurait voulu que ces 245 scénarios fassent ensuite l’objet d’un examen approfondi, et que le GIEC en déduise celui qui lui paraissait le plus probable. En laissant ouvert l’éventail des températures prévues, il serait possible de focaliser l’attention sur une seule d’entre elles, la plus élevée, en affirmant que « les scénarios retenus envisageaient des hausses pouvant aller jusqu’à 5,8 degrés », ce qui ferait le titre du communiqué de presse du GIEC et occulterait partout dans le monde toutes les autres estimations. Et c’est exactement ce qui se produisit. Ce fut le seul scénario qui prévoyait un accroissement apocalyptique de près de 6°C qui fit la une de tous les journaux du monde. Et personne ne sait sur quelles bases il repose. Quant à Frederick Seitz, ancien Président de l’Académie Américaine des Sciences, il déclara au sujet du GIEC :
« Au cours de mes 60 ans de carrière, je n’ai jamais vu de corruption aussi bouleversante de la science… ».
(Gerondeau, Christian. la religion écologiste : Climat, CO2, hydrogène : la réalité et la fiction (French Edition))
Alain Toffoli
04/04/2025
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Il faut le dire, l’écrire, le répéter, le chanter sur tout les tons : nous sommes en présence de la plus grande escroquerie politico-médiatiso-financière de l’histoire de l’humanité.
La quantité de personnes, d’organisations, d’administrations, d’états … est telle que l’existence d’un complot est certaine quoiqu’en disent les détracteurs.